|
29 août
Bonjour Maître, Mmm… j’avais oublié comme vous savez bien me rendre folle en quelques mots… Heureusement que ma femme de ménage est passée aujourd’hui : Décidément, il va falloir trouver une autre solution pour assurer le nettoyage de la maison. Ouf ! Je suis anéantie. La coquine, qui en est pourtant à ses toutes premières armes, s’en est tirée avec les honneurs… Elle a débarqué en début d’après-midi vêtue de l’une de ses petites jupes qui montrent la naissance de ses fesses chaque fois qu’elle se penche. Elle avait ce sourire plein de sensualité qui annonçait déjà la couleur. À peine arrivée, « Ai-je droit à un cours privé aujourd’hui ? Ma formation n’est pas terminée. – Ma chérie, tes désirs sont des ordres… » Nous nous sommes avancées l’une vers l’autre et cette fois, c’est elle qui a doucement pris ma tête dans ses mains et approché ses lèvres des miennes. Le contact de nos bouches a envoyé des frissons jusqu’au creux de mes reins. Elle apprend vite la chipie, voyez un peu !
Elle a aussitôt commencé à se dévêtir devant moi, retirant d’abord son chemisier après qu’elle l’ait déboutonné lentement, sans me quitter des yeux. Mmm… Puis la jupe a glissé sur le tapis du salon. Elle portait des dessous noirs, comme ses cheveux, un soutien-gorge qui contenait à peine ses jolis seins et un string si étroit que j’ai tout de suite vu qu’elle avait épilé sa chatte. Vous l’auriez trouvée terriblement bandante…
Et c’est bien ce qu’a pensé Nicolas lorsqu’il a descendu l’escalier vers la salle de séjour, pensant venir faire la bise à sa femme de ménage préférée, et qu’il l’a aperçue en train de se livrer à ce sensuel effeuillage pour mon seul plaisir. Je crois, non, je suis certaine, qu’elle avait tout planifié. Elle est incroyable ! Justine lui a décroché un sourire si aguicheur qu’à la place de Nicolas, je lui aurais tout bonnement sauté dessus sans plus attendre. Mais elle avait tout prévu : « Désolée Nicolas, mais cette fois encore tu ne feras que regarder. Je suis en formation avec Marie et je n’ai droit à aucune distraction masculine. – Elle a raison… Tu devras te contenter d’observer, mais cela ne devrait pas te déplaire. Je propose que nous montions dans la chambre, tu nous accompagnes ? » Faut-il vous dire qu’il ne s’est pas fait prier ? Une fois dans la chambre, j’ai aussitôt retiré mes vêtements et nous nous sommes retrouvées toutes les deux sur le lit, sans qu’un autre mot soit prononcé, tandis que nos regards disaient l’envie que nous avions l’une de l’autre. J’ai senti la chaleur de son corps lorsqu’elle s’est allongée contre moi. Je l’ai aidée à retirer ses dessous et mes mains ont commencé une tendre caresse de sa magnifique poitrine. J’ai ensuite léché ses mamelons qui se sont durcis sous ma langue. Pendant que ma bouche s’affairait sur ses tétons, mes mains exploraient le dos puis les fesses de ma compagne. Je n’étais pas en reste car elle parcourait mon corps de ses mains avides, explorant pour la première fois les rondeurs d’une autre femme. Justine a commencé à gémir doucement tandis que nos jambes s’entremêlaient et qu’elle pressait son sexe contre le mien, sexe maintenant complètement épilé, offert à mes yeux et bientôt à ma bouche gourmande. Nicolas s’est assis dans l’un des fauteuils de la chambre et il est resté complètement silencieux. Je n’entendais que sa respiration qui semblait s’accélérer à mesure que nos caresses devenaient plus intenses… Lorsque j’ai senti qu’elle était prête à franchir cette nouvelle étape, je me suis allongée tête-bêche contre son corps, j’ai ouvert les cuisses pour qu’elle puisse y poser sa tête et j’ai fait de même entre les siennes. Ma bouche s’est emparée de sa chatte qui était déjà trempée de ses sucs et j’ai senti, quelques instants plus tard, ses lèvres qui s’approchaient à leur tour de ma fente. D’instinct, elle a su ce qu’il fallait faire. Ses doigts ont tendrement écarté mes lèvres et sa langue a parcouru mon con de haut en bas, avec juste ce qu’il faut de pression pour me rendre folle. Sa caresse délicieuse m’a fait mouiller encore davantage et je l’ai entendue gémir de plaisir. Pendant qu’elle me léchait, j’ai délicatement enfoncé mes doigts dans sa chatte et dans son trou du cul que j’avais bien mouillé de ma salive et elle a aussitôt réagi en contractant les fesses pour rapprocher sa chatte de mon visage. Comment résister à telle invitation? Je l’ai léchée tout doucement, en recueillant chaque goutte de sa mouille délicieuse, tandis que mes doigts s’enfonçaient au creux de ses trous de coquine. Puis j’ai sucé son clitoris avec mes lèvres chaudes et elle m’a aussitôt rendu la pareille. Nicolas, sans doute terriblement excité par nos gémissements de salopes en chaleur, devait durement maltraiter sa pine pour tenter de se soulager. Vous en auriez fait tout autant si vous aviez assisté à la scène, croyez-moi ! Les caresses qu’elle m’a prodiguée étaient si jouissives que j’ai souhaité les prolonger aussi longtemps que possible. Il y avait si longtemps que je n’avais pas eu l’occasion de me livrer aux plaisirs saphiques que j’ai voulu faire de cette rencontre, pour elle autant que pour moi, un souvenir mémorable… Mais comme les choses ne se passent pas toujours comme on le souhaite, mon excitation est devenue telle que je me suis irrésistiblement sentie monter vers l’orgasme. J’ai joui si violemment que j’ai senti, sans pouvoir le contrôler, que j’expulsais un copieux jet de mon liquide doré. Justine m’a surprise, une fois de plus, en grognant de plaisir tandis qu’elle recevait tous mes jus dans sa bouche ! Elle méritait que je m’occupe d’elle mieux que je ne l’avais fait jusque-là et je me suis donc allongée sur le dos pour qu’elle s’assoie sur ma bouche. J’ai écarté ses lèvres mouillées et repris mes caresses. J’ai enfoncé deux doigts dans sa chatte, puis trois, pour qu’elle se sente aussi pleine que possible. Pendant que je léchais sa moule trempée, j’ai réalisé que Nicolas s’approchait de nous. Sans attendre d’invitation, il s’est agenouillé derrière Justine et a pris ses superbes globes à deux mains pour les écarter. Sa tête a disparu entre les fesses de Justine et il a commencé à lécher son petit trou. Au contact de la bouche de Nicolas, elle a fait entendre un cri de surprise qui s’est immédiatement transformé en gémissements de plus en plus intenses. Pouvez-vous l’imaginer, les mains en appui sur le mur à la tête du lit, assise sur mon visage, Nicolas lui léchant le cul ? J’ai alors senti qu’elle cambrait le dos de plus en plus, et Nicolas a dû le sentir lui aussi car il s’est redressé et j’ai compris qu’il allait l’enculer. Je me suis demandé un court instant si elle aimerait qu’il la prenne ainsi, mais je n’aurais pas dû en douter car elle accueilli la bite massivement bandée de Nicolas en grognant de plaisir. Sa chatte a inondé mon visage de sa mouille délicieuse qui a coulé jusque dans mes cheveux tant elle était abondante… La queue de Nicolas était à quelques centimètres à peine de ma bouche et cela n’a pas manqué de m’exciter à nouveau. Tandis que je me délectais de voir sa bite disparaître dans le cul de Justine et ses couilles lui taper le cul à chaque passage, j’ai pensé à vous en regrettant que vous ne soyez pas là pour me prendre à votre tour avec votre bouche ou avec votre divine queue de bête en rut. J’aurais tellement aimé que votre bouche si sensuelle nettoie ma chatte jusque dans ses moindres replis, que vous y enfonciez ensuite votre gros dard et que vous me marteliez de vos coups de boutoir jusqu’à ce que vous déchargiez votre foutre chaud et épais au tréfonds de votre esclave préférée… J’ai même imaginé que vous et Nicolas vous soulagiez ensuite sur vos maîtresses, qui auraient reçu votre chaud liquide avec délectation… mais vous n’étiez pas là…
Les halètements de Nicolas m’ont sortie de mes fantasmes et j’ai compris qu’il allait jouir dans le cul de Justine. J’ai cessé de lécher sa fente pour me concentrer sur son clitoris que j’ai sucé et léché sans relâche tandis que Nicolas tapait ses couilles comme un déchaîné sur les fesses de Justine pendant qu’il crachait son foutre dans son fondement. Elle a joui à son tour dans ma bouche en gueulant son plaisir. Ils se sont tous les deux écrasés sur le lit près de moi et j’ai enfin pu m’achever avec la main, en quelques instants, car j’étais tout près de jouir tant j’étais excitée par cet exercice. Ils étaient si sonnés tous les deux qu’ils n’ont même pas levé la tête lorsqu’à mon tour, je me suis mise à hurler de plaisir au rythme de mon orgasme… Et voilà pourquoi, cher Maître, il n’est que 17 heures et je suis anéantie, abrutie par l’intensité du plaisir que j’ai ressenti et incapable de faire autre chose que de vous l’écrire avant que le souvenir ne s’émousse… Votre esclave,
Marie
* * *
29 août
Tu es une salope et je t’aime ! Je me suis branlé en lisant cette histoire de chiennes en chaleur et j’ai déchargé en rêvant que j’étais avec vous.
Ton Maître fier de toi.
Lire la suite
Extrait du roman : Echanges Virtuels de Marie Godard - Paru aux Editions Blanches. |