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Récits erotiques -
Romans Erotiques
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Écrit par Guillaume Richez
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Mardi, 08 Mai 2012 13:52 |
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Khaled el-Hassad étendit le bras pour décrocher le téléphone posé à côté de son lit sur une pile d’anciens numéros d’Al-Wadj. Au moment où sa main se referma sur le combiné une funeste prémonition s’empara de lui.
- Allô ? Le son de sa propre voix le surprit.
- Hicham ? dit-il inquiet. Inta fein (« Où es-tu ? ») ?
- Dans la chambre d’Anouar, répondit son interlocuteur, avec Boussaïna et Yasser. Khaled avait reconnu la voix, à l’autre bout du fil, de son ami Hicham Sayyed, cyberactiviste comme lui, et dont il était sans nouvelle depuis quatre jours. Il s’adossa à son oreiller et alluma sa dix-huitième Cleopatra de la journée. Tout en écoutant Hicham d’une oreille attentive, il balaya d’un oeil distrait son modeste logement. Il eut soudain honte de l’état de décrépitude de ce studio qui lui coûtait cent dix livres par mois malgré son insalubrité, alors qu’il n’en gagnait pas plus de quatre cents en tant que comptable. Les yeux rivés sur la porte de la salle de bains, d’où lui parvenait le son mat de la douche, il dégagea ses cheveux qui retombèrent aussitôt sur son front, tout en expirant la fumée de sa cigarette. Son regard glissa de la porte close vers l’unique fenêtre entrouverte donnant sur la rue El-Geich avant de se poser sur l’échiquier. Les pions reproduisaient la défense Grünfeld, ouverture pratiquée par le Bulgare Veselin Topalov lors du championnat du monde d’échecs 2010 qui l’avait opposé à l’Indien Viswanathan Anand. Mais le regard de Khaled allait bien au-delà du cavalier blanc en c1 sur lequel ses yeux noirs étaient posés. Il voyait les chars M1 Abrams couleur sable qui circulaient rue Ramsès, convergeant vers la place Tahrir, aussi nettement que s’il y était encore bien que ce souvenir datât de la veille. La voix enthousiaste d’Hicham, qui se déversait dans le combiné en notes haut perchées, lui rappelait les slogans scandés rue Talaat Harb par un millier d’opposants pourchassés par des policiers en uniforme, courant pour échapper aux gaz lacrymogènes aux cris de : « Tahia Masr ! Tahia Masr ! » (« Vive l’Égypte ! Vive l’Égypte ! »)
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Récits erotiques -
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Écrit par Jean Bruyère
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Mardi, 27 Mars 2012 09:32 |
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Après quelques instants il m’a priée froidement de décroiser mes cuisses. Devant ma passivité, d’un geste brusque il s’est levé, est disparu un instant, puis est rentré éteignant les lampes. La lune seule me laissait entrevoir sa personne. Cher Roger, il était nu ; très bien découplé, les jambes fort hautes et nerveuses ; en plein désir ! Sa chair découverte brillait, tendue et recevant la lumière comme un écrin de nacre. Il semblait tout ignorer de la brutalité sensuelle qui découlait de sa stature blanche dans la chambre en pénombre, avec ce sexe haut et le lit blanc entrouvert par quelque domestique trop pressé.
Je te le jure. Nous n’avons pas échangé un mot. Il m’a tirée brusquement à lui et m’a jetée sur le lit. Mes jambes dans ma chute se sont ouvertes. Une force plus brutale que tous les muscles du monde m’interdisait même de les refermer. Debout près de moi il m’a longuement considérée dans mes richesses les plus secrètes : m’a baisée : s’est ému visiblement de mon odeur, et avec une hauteur déconcertante m’a commandé.
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Écrit par Jacques Montfer
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Jeudi, 22 Mars 2012 12:43 |
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Le coeur affolé, je contemplais ma jeune épouse totalement abandonnée au plaisir d’un autre. Mieux encore : contre toute attente, et après l’avoir encouragée si ce n’est suscitée, je participais à la saillie, la verge tendue, dilatée à se rompre, craignant qu’un simple effleurement ne déclenche le feu d’une jouissance prématurée que je pressentais phénoménale mais frustrante si elle ne devait s’assouvir en elle.
En ces minutes d’exception, la contemplant ainsi ceinturée par les bras puissants de notre ami, clouée par lui, je découvrais l’inconnu : l’entier de son corps exhalant un bonheur de louve où seule importait l’exultation charnelle.
Sa beauté, sa stupéfiante féminité se trouvaient exacerbées par cette position à genoux, passive et tranquille comme un étang, en total contraste avec les coups de reins furieux du mâle acharné à jouir en elle, chien en sueur obsédé par sa procréation. Elle gardait les yeux clos comme pour mieux savourer la pénétration sauvage de la longue verge de notre ami. Parfois encore, Maryka posait sur moi son regard, exacerbant ainsi ce plaisir nouveau d’être prise sous mes yeux.
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Écrit par Mia
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Mardi, 20 Mars 2012 14:02 |
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Maîtriser ce que dit le corps, c’est non seulement maîtriser l’impression que l’on fait à l’autre mais c’est surtout maîtriser l’art d’entendre tout ce que l’autre ne dit pas.
Cet ebook vous délivrera toutes les techniques qui vous permettront de révéler cet instinct en développant un sens de l’observation et de la déduction quasiment infaillible. Beaucoup de personnes maîtrisent l’art du discours oral mais peu maîtrisent le discours inconscient de leur corps, pourtant bien plus pertinent.
Cet ebook ne se contente pas d’énumérer des théories, c’est un guide pratique, qui délivre un véritable savoir-faire et surtout un véritable savoir-être.
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Écrit par Françoise Rey
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Mercredi, 29 Février 2012 16:09 |
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Nuit de Noces
Le garçon d'étage s'est retiré discrètement, et nous avons pu regarder à loisir cette chambre sombre, haute de plafond, qui sentait l'encaustique et le feu de bois. Une chambre qui ne ressemblait en rien à l'idée que je me faisais de la classique chambre d'hôtel. Tu t'es tourné vers moi avec une fierté attendrissante : - C'est un des plus beaux palaces de Bruges ! - Je m'en doute... Tu as très bien fait les choses. - Chacun son rôle : tu as choisi la ville, j'ai choisi le nid. Il te plaît ? - Je serais difficile ! On dirait du Baudelaire... "Des meubles luisants, polis par les ans, les riches plafonds, les miroirs profonds... " Tout y est... - Même les canaux, ma chérie, même les canaux ! Viens voir... Et tu as ouvert les rideaux. Je t'ai rejoint devant l'immense fenêtre, un peu étonnée :
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