| Sex Toy |
|
|
|
| Récits erotiques - Histoires Hétéros |
| Écrit par Valérie |
| Vendredi, 24 Février 2012 14:10 |
|
Samedi soir, un loupé pour ma station et je descends à Saint Mandé. Sans doute minuit un peu passé. J'ai chaud, j'ai chaud même en jupe courte avec bas noirs et blancs auto fixant. Courte parce que j'ai de belles cuisses et bas opaques parce qu'elles ne sont pas épilées. Je suis grande avec mes talons, les mecs me matent et quelques lascars balancent des vannes de drague sympas mais jamais vulgaires. De retour d'une soirée chez une copine avec au menu Mojitos glace pilée et petits fours à grignoter. Discussion sur sa future crémaillère, sur ceux qu'elle veut inviter et les autres à qui elle doit en parler. Bringue prévue pour novembre, éclate assurée. Montée des marches et l'air frais me fait du bien, sur le visage, dans les cheveux, sur le reste de mes jambes non couvert mais caché, je me sens voler, légère, libre. Je traverse le Boulevard Davout et longe la station Agip, ce n'est pas très romantique mais parfois la réalité est comme cela. Un mec en voiture ralentie et commence à me parler. Je ne comprends rien avec le bruit des voitures, des scoot' et sa sale gueule ne me tente pas à faire un effort. Je pense comprendre le dernier mot qui semble se finir par « ope » et si c'est le même auquel on pense, bon point pour lui, oui j'aime bien l'être parfois. L'être comme ce soir, ce soir je veux du sexe, furtif, facile, rapide. Je bifurque dans la rue commandant l'Herminier trottoir de droite. Le cœur qui cogne. De plus en plus chaud, plus de tête je me sens animal, femelle, hormones au maxi. Les lumières de la nuit n'arrivent plus à me guider c'est l'instinct qui prend le relais. Deux cents, trois cents mètres parcouru je ne sais pas, peu importe. L'impression que la tête enfle. L'alcool en trop se diffuse très vite sous mes pas rapides. The dream Studio. L'enseigne blanche sur font rouge m'attire comme un papillon de nuit sur des phares. Cette boite semble toujours fermée. A trente mètres je distingue un couple qui rentre, à vingt je ralentie, à 10 un mec seul rentre aussi. Au niveau de la porte il ressort et me dit bonsoir, je réponds à peine. Tout le dialogue est dans les yeux de l'un et les réponses dans le regard de l'autre. L'entrée du square juste en face est dans la pénombre je m'entend lui dire de me suivre. Chaos. On traverse, pas d'autre mot, pas besoin, du direct brut. Il me plaque contre la grille, j'ai mal au dos mais ça passe en un éclair. Ses mains remontent sous ma jupe et me fouillent sans ménagement. Mon schorty s'écarte sous ses doigts et s'attaquent au plus intime de moi. Il se baisse pour passer sa bouche partout où il peut, devant, derrière et se relève. Je dégrafe son froc. Sexe libéré, gros mais pas trop et à mon tour d'essayer de le combler avec ma bouche. Le temps passé n'est pas mesurable. Je l'entends gémir, prêt déjà à jouir. Maintenant debout c'est moi la maitresse du jeu et je lui dis de fermer sa gueule. Il ne bronche pas. A moi d'écarter de nouveau mon schorty et J'empoigne son sexe et le frotte quasi hystériquement contre le mien. Je suis trempée et je joui, et je joui encore plus quand je sens son sperme gicler sur mon clitoris puis couler entre mes cuisses. Je suis en sueur, lui je ne sais pas mais je m'en fou. On se sépare sans un mot, pas besoin, pour moi il n'existe déjà plus. |




Commentaires
Dommage de ne pa tavoir rencontrer se soir la
Quelques détails inutiles et féminins mais c'est très bien écrit.
Cette Valérie sait vivre.
S’abonner au flux RSS pour les commentaires de cet article.