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Récits erotiques -
Histoires Hétéros
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Écrit par Fabrissa
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Mardi, 08 Mai 2012 14:48 |
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Mon confesseur m’a dit de me laisser aller à mes instincts, à cause des médicaments que je prends, qui me forcent à me masturber depuis longtemps. Drôle de réponse après la confession. En tout cas il m’a donné une pénitence : deux aves. Autrement dit rien, il m’a fait simplement promettre de me refréner un peu, ce que je fais, en partie au moins. C’est aussi de ma faute : avant de marier, ma famille m’a averti :
- Tu sais 35 ans de plus, ça ne compte pas beaucoup maintenant, tu verras plus tard quand tu auras 30 ans, il sera vieux, incapable de t’honorer normalement. Je me moquais de leurs recommandations. J’aimais l’homme. Plus tard j’ai beaucoup trop aimé quand il me faisait l’amour : c’était un homme qui savait bien baiser. Il savait me baiser, me lécher, m’enculer.
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Récits erotiques -
Histoires Hétéros
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Écrit par Michel
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Mardi, 08 Mai 2012 14:45 |
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Je vais vous raconter une histoire d'amour où je suis l'un des principaux protagonistes. Je m'appelle Diego et je demeure à Manaus au Brésil. Je suis un beau garçon selon les jeunes filles dont je suis tombé amoureux. J'ai les yeux bleus,les cheveux chatains, je suis petit et mince. J'essaie d'être toujours en forme pour que les filles puissent être folles de moi. Tout a commencé le jour où ma mère m'a demandé d'aller au supermarché pour faire les courses de la semaine, car elle devait se rendre à Rio de Janeiro pour régler ses affaires, elle est avocate et elle est toujours très occupée. Je marchais tranquillement, lorsque je vis au coin d'une rue de mon quartier un jeune fille, elle s'appelait Adriana et était très belle, de plus elle possédait de jolis seins et un gros cul. Elle avait un an de moins que moi, mais je n'attachais pas d'importance à son âge, ce que je voulais c'était son cul et sa petite chatte.
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Récits erotiques -
Histoires Hétéros
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Écrit par Michel
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Mardi, 08 Mai 2012 14:32 |
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Je suis dans la bibliothèque de l'université et je suis sensé étudier. Je ne pense qu'à des choses futiles, je pense aux nichons de ma petite amie, au cul de ma petite amie, à la chatte de ma petite amie. J'imagine que je fourre ma bite dans sa petite gueule d'amour, qu'elle caresse mes couilles. Mes pensées sont perturbées par un tremblement dans la poche de mon pantalon. J'ouvre mon téléphone portable, et je lis : "Puis-je venir maintenant ? Je suis très content de lire ce message et je lui envoie un texto.
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Écrit par Baiser Jouir
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Mardi, 08 Mai 2012 14:24 |
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- Tu te souviens de la cabane au fond du jardin ?
- Un peu oui, c’est là que je t’ai montré mon cul. Tu étais le premier qui me voyait nue ou presque. C’était il y a longtemps ; presque 15 ans : ni Paule, ni moi ne pouvions oublier la cabane. Elle oublie d’ajouter que c’est là Qu’elle a perdu sa pastille quand je l’ai baisée pour la première fois, une première pour nous deux. Le véritable massacre. C’était l’été chez notre grand-mère. A la suite d’un drôle de pari qu’elle a gagné, j’étais obligé de lui montrer ma queue. Quand on a 18 ans, ça fait bizarre de montrer son sexe à une fille sans lui demander de montrer le sien. Je baissais culotte : elle se penchait pour bien voir ma queue grossir pour bander. Par curiosité elle me touchait. Je bandais totalement plus fort encore. Je voulais qu’elle me masturbe, ce qui devenait obligatoire, vu l’état de ma pine. Elle ne savait pas trop comment fonctionne un ado.
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Écrit par Baiser jouir
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Vendredi, 13 Avril 2012 17:00 |
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Le voir ainsi sur ses longues jambes, avec ses cuisses un peu épaisses me donne envie d’elle. D’autres part je vois des yeux colorés différemment lui donne cet atout supplémentaire de jolie fille. A dire vrai, quand je le croise je ne sais où regarder tellement elle est désirable. En plus si elle s’aperçoit que je la fixe un peu trop, elle baisse la tête. Elle doit savoir au fond d’elle-même que j’ai envie d’elle. S’il existe un mot plus fort qu’envie, c’est celui-ci qu’il faut choisir. Elle ne le sait certainement pas, le soir au lit je pense toujours à elle. Je bande et doit me branler pour satisfaire, mal, mon désir. Si elle suppose que je le fais c’est qu’elle aussi se fait du bien en pensant à moi. Après tout c’est possible. Le ciel me sourit : je prends cette nouvelle ligne de tram pour visiter des parties de la ville que je ne connais pas ou mal. Je ne trouve qu’une place à coté d’une jeune fille, qui est bien sur la demoiselle. Vue de près elle est encore plus belle. Le parcours est de 55 minutes aller et autant au retour.
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