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L'Hôtesse de l'air PDF Imprimer Envoyer
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Récits erotiques - Entre Elles
Écrit par Baiserjouir.   
Mercredi, 09 Février 2011 11:01

Le hall de l’hôtel, je visite un peu et je vais faire un tour au bar :

-Vous êtes perdue?

Cette voix ? Je la connais, c’est la voix de l’hôtesse de l'air, si charmante et si jolie!

- Un peu oui, pour tout dire mon rendez-vous est annulé et je n’ai rien à faire!

 

J’allais faire les boutiques, voulez-vous vous joindre à moi ? Je connais bien Bucarest !

- Avec plaisir, j’avais peur de m’ennuyer à mourir, merci c’est très gentil !

- Je sais ce que c’est, je suis souvent seule en escale et si l’on ne connaît personne, l’ennui gagne vite! Nous voilà donc parties toutes les deux en taxi, je vous assure que la traversée du hall de l’hôtel a été suivie par des dizaines d’yeux coquins. Nous passons une fin d’après midi agréable et retournons à l’hôtel il est 19 h, on se donne nos numéros de chambres et elle me demande si on dîne ensemble et qu’après elle connaît un truc sympa où on pourra
finir la soirée.Rendez-vous pris dans sa chambre à 20h30 ça ne me laisse que le temps d’un bain et de me préparer pour la fin de soirée. 20h40 je suis devant sa porte, robe moulante noire, pas de soutien gorge, porte jarretelle noir en dentelle fine, qui ne se voit pas sous la robe moulante, bas gris et sandales talons hauts et un tout petit string noir qui est si petit qu’il a tendance à s’introduire entre mes lèvres intimes et me gène énormément, un mini sac à main en cuir noir, je suis mignonne à croquer mes longs cheveux roux, tombent jusqu’au milieu du dos en boucles.Elle vient m’ouvrir et on éclate de rire, elle porte à quelque chose prêt la même tenue que moi si ce n’est que sa robe est rouge sang, avec sa couleur de brune, j’ai envie de la mordre. Elle n’a pas de bas et porte aux pieds des talons haut nus pieds, attachés aux chevilles.Nous voilà dans une petite boite où l’on joue de la musique douce, l’ambiance est feutrée, lumière tamisé et de petites tables entourent une piste où danse des couples, il est tôt et n’y a pas grand monde : principalement
des femmes d’ailleurs, pour tout dire pas un seul homme en vue. Je lui en fait la remarque et pour toute réponse, elle sourit de son joli sourire charmeur. Je ne suis pas très maligne mais je comprends où l’on est et lui décoche mon sourire je t’aime moi non plus, qui en dit long sur le fait que si elle insiste, je la mange toute crue sur la table.Mon string me fait mal car j’ai mouillé un peu dans le taxi de l’avoir là près de moi, son parfum, sa chaleur m’ont un peu émoustillée.Je regarde à gauche je regarde à droite car je viens de me souvenir d’un truc que l’on m’a fait à moi et pourquoi pas le lui faire, ça marche ou ça marche pas mais je n’ai pas le temps de la draguer dans la douceur, je quitte mon string le plus discrètement possible, en le faisant glisser petit bout par petit bout le long de mes grandes jambes et quand il est dans ma main, je le dépose devant elle, juste à coté de son verre. Elle regarde le string, sourit et me regarde dans les yeux en le portant à son nez, le plies dans sa main et se penche à mon oreille.

- Moi aussi je mouille mais je n’ai pas de string, je suis nue dessous! Elle prend ma main et la glisse entre ses jambes qu’elle a écartées, sa minette est épilée et toute dégoulinante, je n’ai aucun mal à y passer deux doigts dedans et les porte à ma bouche.

- Tu veux danser?

- Je voudrais te dévorer! Si on danse, on va se faire draguer, il y a déjà pas mal de filles qui nous regardent et pour partir ce sera galère, je lui prends la main et l’entraîne vers la sortie.Le chauffeur de taxi a bien faillit nous tuer, il nous regardait, nous embrasser et nous caresser, dans son rétroviseur et n’a pas vu un feu mais ça ne nous a pas calmé, j’avais déjà joui en arrivant à l’hôtel sous ses doigts expert et elle aussi, j’avais ma main recouverte de sa mouille et le chauffeur une barre de fer dans le pantalon, je suis sure qu’il n’a pas du faire une autre course, sans se masturber.Elle m’a quitté ma robe dans l’ascenseur et c’est nue que je suis arrivée dans sa chambre, pas le temps d’aller au lit, elle me pousse sur le fauteuil et plonge sa tête dans ma minette, que c’est bon une langue de  femme, elle m’aspire le clitoris et ses doigts me font gémir, je ne sais pas combien il y en a, je suis tellement mouillée qu’ils rentrent comme dans du beurre.J’en veux aussi et la couche à même la moquette, sa robe ne tient pas dix secondes, elle à une vue imprenable sur mon intimité et moi je suis la bouche sur la sienne, trois doigts dedans, mon pouce sur sa rosette que je viens lécher. C’était la première fois que je voyais une femme jouir avec autant de cris et de gémissements, heureusement les hôtels de luxe sont insonorisés. Ses seins durs me faisaient jouir rien que de les lui manger, cette fille est une vorace, elle m’aspirait mon clitoris et mes lèvres pour avaler mon jus, me poussant deux doigts dans mon petit trou, elle avait de la mouille sur toute sa figure et je prenais plaisir à la lécher, nous avons fait l’amour ainsi comme deux folles, parterre, sur le lit, dans la salle de bain dans les toilettes, nous étions insatiables.Nous avons échangées nos portables. Ce n’est que quinze jours plus tard que j’ai reçu un coup de fil un soir.Nous sommes restées ensemble six mois, puis son travail et le mien nous ont petit à petit séparées.

Pour contacter l'auteur :  yvessoulet@orange . fr


 

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