| La bourgeoise - Episode 4 - |
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| Récits erotiques - BDSM |
| Écrit par Steve |
| Vendredi, 24 Février 2012 14:06 |
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Madame avait eu rendez-vous pour se rendre à une soirée organisée chez l'une de ses amies. La nuit fut longue puisque ma propriétaire ne revint qu'à trois heures du matin. Pour ma part, il avait été formellement stipulé au début de notre relation qu'il m'était interdit de quitter la demeure, et cela pour plusieurs raisons. Madame ne voulais en aucun cas que je puisse regarder une autre femme et elle considérait qu'au dehors, la tentation pourrait être grande. Elle partait également du principe qu'en tant que soumise et dévouée, je me devais d'être séquestré chez elle afin d'effectuer toutes les corvées et que me le laisser du temps libre se résumait à avouer qu'il n'y avait rien à faire. La bourgeoise voulait que je lui appartienne exclusivement, que je ne puisse admirer que sa personne, que je fantasme uniquement sur elle, etc... C'est ainsi que le lendemain matin, alors que ma dictatrice dormait encore à point fermer, je décidais de faire une excursion discrète dans sa salle de bain. Non pas pour prendre une douche mais parce que la veille elle s'y était déshabillé et avait surement dû laisser traîner ses affaires.Et pour mon plus grand bonheur, Madame avait en effet posé ses vêtements sur la panière. Mais ce qui m'attira en tout premier lieu fut ces bas nylons qu'elle avait pendu sur la corde à linge comme si elle avait préalablement voulu m'amener au vice. Ils étaient de couleur chair, flottant nonchalamment au bout de ce fil, si beau, si excitant. Je ne pus m'empêcher de m'en approcher pour les renifler sachant que la bourgeoise les avait porté toute la soirée et la nuit. C'était un ravissement pour les narines. Nul doute que ma dictatrice avait bien sué à en juger par l'effroyable odeur qu'ils dégageaient. Je m'enivrais donc de leur parfum en m'astiquant la queue doucement. Cependant autant de plaisir ne pouvait que me pousser à aller plus loin, et sans me soucier des possibles conséquences que mon geste pouvait provoquer, je pris l'un des bas et je commençais à le frotter sur mon visage, puis à me caresser avec le long de mon torse pour descendre tranquillement jusqu'à mon sexe bien raide. Sans hésitation, j'enfilais le bas sur ma verge. La jouissance de sentir le nylon sale et odorant sur ma queue me transporta dans une sorte d'état second. Alors je me masturbais avec ce bas tout en reniflant l'autre qui pendait toujours envolé dans une autre dimension que je ne faisais plus attention à ce qui pouvait se passer à l'extérieur de ma bulle. Madame était là, postée derrière moi, me scrutant avec un regard noir, bel et bien réveillée. Elle fit mine de tousser afin que je me retourne et qu'elle découvre mon petit jeu. Pourtant elle ne hurla pas, au contraire, elle s'approcha de moi et empoigna mon sexe recouvert de son bas. J'étais paniqué à l'idée de recevoir un châtiment car Madame m'impressionnait par sa grandeur de femme hautaine. Je n'osais plus bouger, tétanisé, car au fond de moi je préférais me laisser entre ses mains. Elle commença alors à me branler et me dit: " Il me semble que Madame ne t'as pas donné l'autorisation de te masturber pitoyablement dans ses précieux bas? C'est une faute grave qui va falloir punir!". J'aurais pu tenter de m'excuser auprès d'elle mais il avait été convenu que je n'avais pas le droit à la parole, excepté lorsque la bourgeoise daignait me l'accorder. Tandis qu'elle continuait de me branler, la dictatrice attrapa l'autre bas et me le fourra lentement dans la bouche en ne laissant pendre que l'ouverture. Un goût salé envahît instantanément mon palet car la transpiration de ses pieds imprégnée dans le nylon était encore une fois très puissante. Ces bas avaient tellement absorbé de sudation qu'il avait changée de couleur pour viré vers un teint bleuâtre dû aux semelles intérieures de ses escarpins. Madame m'expliqua alors que je devais immédiatement lui préparé le petit déjeuner ainsi et que je devais ensuite la rejoindre immédiatement dans le salon après. Je m'empressais d'exécuter ma tâche, le sexe toujours recouvert de son bas, la bouche idem. Arrivé au salon, Je vis la bourgeoise déjà assise à table, attendant toujours avec un air énervé que je lui serve le déjeuner. Avant de déguster son repas, à l'aide d'un de ses beaux foulards elle m'attacha alors les mains dans le dos, me força à me plier ensuite à genoux et à me glisser sous la table à plein ventre. Je me retrouvais donc le visage devant ses pieds nus et joliment verni. Elle me donna bien sure l'ordre de ne pas bouger, quoi qu'il advienne et de me contenter de respirer ses divins pieds. Elle les fit tout d'abords glisser sur mes joues tandis que je l'entendais croquer dans ses biscottes. Madame n'avait pas prit de douche en rentrant de sa soirée et ses pieds sentaient encore mauvais de la veille. Elle m'utilisa comme un vulgaire paillasson pour nettoyer la voûte de ses pieds jusqu'à ce qu'elle finisse par m'enfoncer soudainement ses orteils dans le nez. Elle n'hésita pas à tenter de faire entrer le plus gros dans ma narine en faisant racler ses ongles. Le nez dans ses orteils, je l'entendis crier de l'autre coté de la table - "Renifle sale chienne! Renifle les pieds puants de ta Maîtresse puisque tu semble aimer ça ! " J’obéissais tant bien que mal dans cette position inconfortable mais ceci ne suffisait pas à la bourgeoise qui me commanda à plusieurs reprises de renifler encore plus fort. Mes narines étaient complètement envahit par son odeur de pied cependant je bandais de me retrouver humilier et mépriser tandis que Madame déjeunait tranquillement en m'imposant toute sa supériorité. Je sentais qu'elle aussi jouissait de me voir soumis comme un chien obéissant. Si bien qu'elle finit par me fourrer son pied droit dans la bouche alors que j'avais toujours les orteils de son pied gauche dans le nez. Je commençais à suffoquer sous l'odeur et la saveur de ses petons sales mais Madame ne daignait pas s'arrêter puisqu'elle mangeait et buvait tranquillement son café pendant que je subissais sa punition. Lorsqu'elle retira enfin ses pieds, elle me gifla avec avant de me contraindre à me relever et me placer à ses cotés. Là, elle empoigna mon sexe recouvert de son bas et me masturba vigoureusement. J'étais aux anges. La sentence se finissait par une terrible jouissance à tel point que je ne pus me retenir d'éjaculer dans le nylon. Je croyais que la bourgeoise en aurait finit avec moi mais j'étais loin d'imaginer ce qui allait m'attendre. Elle ôta le bas de mon sexe et le plongea sans scrupule dans le café qui restait au fond de sa tasse. Elle me hurla: - "Maintenant va mettre ta tenue de soubrette, salope! Et reviens vite boire ton café!". Après m'avoir détaché, je courus m'habiller avec ma parure de boniche et je retournais un peu tremblant dans le salon ou Madame n'avait pas bougé de sa chaise. A ses pieds, je vis la tasse posée vulgairement au sol qu'elle pointa du doigt sans même me regarder. Je me mis à genoux et pris alors une gorgée de café. Il était froid mais s'était imprégné d'une saveur de pied et de sperme. Le bas nylon sale avait infusé comme une tisane, libérant des arômes étonnant et presque écoeurant. Je me forçais toutefois à ingurgiter ce jus exécrable et salé à cause de ma semence dont je me serais bien passé. Madame finit par me toisé de haut pour vérifier que j'avais vidé la tasse et m'ordonna alors de mettre le bas dans ma bouche et de poursuivre mes corvées...
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